FFSA GT

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    l'Isérois Simon Gachet tourne autour du podium à Dijon :
    Il n’en était pas loin à Pau, il s’en est encore rapproché à Dijon-Prenois… Avec son équipier Bruno Hernandez, Simon Gachet tourne autour du podium ces derniers temps au volant de la McLaren 570S GT4 n°3. S’ils ont pu ajouter quelques points à leur total en sauvant la 8ème place dans la course 1, il est clair que les deux sociétaires du team Energy by ART attendaient mieux de leur virée en terre bourguignonne.

    Dans le coup

    Bruno comme Simon se comportent bien sur piste mouillée en qualification avec le 11ème temps pour l’un et le 6ème temps pour l’autre, qui correspondent à leur place de grille respective pour les courses 1 et 2. La pluie est plus que jamais présente samedi pour le premier départ. Bruno réalise un excellent début de course et pointe en 6ème position quand le safety-car neutralise la course au onzième tour. Au moment où le feu repasse au vert, il dépasse une voiture avant la ligne ce qui vaudra à Simon de purger un drive through… alors qu’il venait de prendre la 2ème place ! La pénalité repousse la McLaren au 9ème rang, 8ème dans sa catégorie Pro-Am.

    Coup dur

    Dimanche, la piste est sèche pour la deuxième course et Simon effectue un départ monumental, de la 6ème… à la 1ère place après avoir fait l’extérieur à tous ses petits camarades dans la première courbe à droite ! Il paye quelque peu cet enthousiasme dans l’enchaînement des virages suivants et s’installe durablement en 4ème position. Aux deux tiers de son relais, il se fait dépasser par une Aston Martin mais le Top 5 est toujours en vue. Le début du relais de Bruno semble confirmer cette tendance. Mais la descente aux enfers va commencer pour la McLaren, forcée de renoncer à six tours du but en raison d’un pneu endommagé.

    Simon : « Nous avons été compétitifs, sous la pluie samedi plus que sur le sec dimanche et pourtant, je n’arrive pas à être totalement optimiste pour la suite. Je ressens une certaine frustration d’avoir loupé le podium et aussi du fait de la défaillance des pneumatiques qui nous a contraints à l’abandon. Nous avions connu une première alerte aux essais libres, avec une forte dégradation des pneus à gauche, du côté de l’appui. Les techniciens de Pirelli nous avaient interdit de continuer à rouler car la carcasse d’un des pneus était cassée. Je pense que la BoP n’arrange rien (Balance of Performance : système visant à équilibrer les performances des différents modèles de voiture engagés). A Dijon, nous devions rouler avec 100 kg de plus que le poids d’homologation de la McLaren, soit 1525 kg, et aussi des hauteurs de caisse augmentées. Cela explique en partie la destruction des pneus sur le sec, aux essais et en course. »